Le blog du Mordu

20 mars 2019

Apprendre à choisir un vin

J'ai perdu le compte du nombre de fois cela m'est arrivé. Je suis convié chez des amis et que je suis censé ramener une bouteille de vin. Je ne suis pas un grand amateur et évidemment, je ne sais quoi choisir. Je reste bloqué une heure dans le rayon du supermarché à détailler chaque bouteilles. Année, nom de domaine, avis sur internet : à croire que je veux acheter une maison. Et à la fin, excédé, je prends un rouge dont le nom m'inspire un obscur souvenir, et dont le prix n'est pas excessif : pas la bouteille en plastoc mais pas un  non plus). En clair, pour résumer : beaucoup de temps perdu pour pas grand-chose. Et cette scène se serait reproduite à l'infini si ma femme ne m'avait finalement offert un cours d'oenologie. A vrai dire, je ne savais pas trop comment se déroulaient ces curieux ateliers. J'appréhendais un peu d'être le seul bizuth et de me coltiner des amateurs éclairés qui seraient des puits de science. Mais au final, nous étions une douzaine de participants, hommes et femmes. Quelques-uns étaient des habitués, mais plusieurs autres étaient comme moi. Bref, à aucun moment, je ne me suis jamais senti incongru. Je n'ai pas retenu grand-chose de la partie théorique, mais ce n'est pas grave. Si j'ai fait ce cours, c'est avec l'intention d'apprendre les vins qui valent le coup. Mais en fin de compte, j'ai surtout appris à goûter réellement le rouge, et à comprendre quels types de vin que j'appréciais. Nous avons dégusté sept vinsdifférents. Cette variété m'a permis de voir les goûts que j'aimais : quelles odeurs, quelles saveurs, quelle puissance, etc. Du coup, maintenant,, quand j'achète un vin, je ne le fais plus en fonction de sa notoriété, mais en fonction des particularités que je veux y trouver. Je le choisis pour son goût plus que pour son étiquette. Je vous mets un lien vers ce cours d'oenologie, pour ceux qui sont intéressés. Pour plus d'informations, allez sur le site de cette activité de cours d'oenologie à Beaune et trouvez toutes les informations.

vin (33)

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16 mars 2019

Barcelone et l'intelligentsia

Avant-hier, lors d'un séminaire à Barcelone, j'ai suivi la conférence d'un intervenant allemand qui mettait en évidence le rapport compliqué que peut entretenir la France avec le libre marché. La plus grande critique la plus virulente faite au libre marché dans notre pays réside essentiellement dans le marché en tant que mécanisme organisationnel. La façon dont se bâtit la richesse dans le libre marché, qui n’est en effet généralement pas établie sur le mérite intellectuel ou artistique. Ce n’est pas celui qui s‘exprime ou écrit le mieux qui s’enrichit. Qu’il soit question d’un nouveau téléphone ou d'un nouveau jouet.. Même si vous êtes quasi analphabète, rien ne vous empêche de devenir richissime grâce au libre marché. Tout ce que vous avez à faire, c'est avoir la bonne idée au bon moment et de pouvoir convaincre le marché. Et cette idée que le succès dans les affaires est provoqué par la popularité inspire chez certains de l'aigreur. On le devine dans leur réaction souvent hautaine par rapport aux personnes qui se sont enrichies grâce à leurs efforts personnels. S'enrichir en répondant aux besoins du marché est assimilé à être asservi au plus indigne des défauts humains : la cupidité. Alors que suivre un projet intellectuel est jugé comme un tribut au plus vertueux des sentiments humains : l'intellect. Le fait qu’un inventeur devienne immensément riche grâce à la création d’un nouveau produit à déboucher les toilettes, alors qu’un artiste illustre a du mal à s'en sortir est jugé par pas mal d'intellectuels comme une atteinte à l'ordre naturel. En France, cette vision est devenue une seconde peau. Presque toute l'élite y méprise « le capitalisme ». Elle considère que les moteurs du succès social sont trop peu édi?ants. En hissant la popularité au rang de critère de succès, le libre marché assisterait ainsi la « Disneyisation » de la société, où la culture se changerait en un  cloaque de mauvais goût. Certains sont peut-être attristés à l’idée qu’un Indien moyen fasse ses courses dans un Tesco, trouve ses meubles chez Ikea, et roule dans une américaine. Mais le plus important est là : toute personne est en mesure de réaliser ses propres choix. Voilà la conclusion à laquelle m'a conduit ce séminaire à Barcelone m'a amené à une conclusion : c'est cette manière de penser qui contribue plus que toute autre chose au déclin de la France. Pour en savoir davantage, je vous recommande la lecture du site sur ce séminaire à Barcelone qui est très bien rédigé sur ce sujet.

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13 mars 2019

De l’IA chez les soldats

Dans son discours de 1958 sur l'état de l'Union, le président Dwight Eisenhower a déclaré que les États-Unis d'Amérique "doivent être tournés vers l'avenir dans le domaine de la recherche et du développement pour anticiper les armes inimaginables du futur". Quelques semaines plus tard, son administration a créé le Research Projects Agency, un organisme indépendant du point de vue bureaucratique qui relevait du secrétaire à la Défense. Cette décision avait été motivée par le lancement du satellite Spoutnik par l'Union soviétique. L’agence avait initialement pour mission de hâter l’entrée de l’Amérique dans l’espace. Au cours des prochaines années, la mission d’arpa a englobé des recherches sur la «symbiose homme-ordinateur» et un programme classifié d’expériences de contrôle de l’esprit nommé Project Pandora. Il y avait des efforts étranges qui consistaient à essayer de déplacer des objets à distance au moyen de la pensée seule. En 1972, avec une franchise supplémentaire, le mot Défense a été ajouté au nom et l’agence est devenue DARPA. Poursuivant sa mission, la DARPA a financé des chercheurs qui ont aidé à inventer Des technologies qui ont changé la nature du combat (avions furtifs, drones) et façonné la vie quotidienne de milliards de personnes (technologie de reconnaissance vocale, appareils GPS). Sa création la plus connue est Internet. Le penchant de l’agence pour ce qu’on appelle la recherche «à haut risque et à haute récompense» a permis de financer également une série de folies. Le projet Seesaw, un fiasco de la guerre froide par excellence, envisageait une «arme à faisceau de particules» pouvant être déployée en cas d'attaque soviétique. L'idée était de déclencher une série d'explosions nucléaires sous les Grands Lacs, créant ainsi une immense chambre souterraine. Ensuite, les lacs seraient asséchés en 15 minutes pour générer l’électricité nécessaire au déclenchement d’un faisceau de particules. Le faisceau s'accélérerait à travers des tunnels longs de plusieurs centaines de kilomètres (également creusés par des explosions nucléaires souterraines) afin de rassembler assez de force pour se propulser dans l'atmosphère et renverser du ciel les missiles soviétiques arrivant. Au cours de la guerre du Vietnam, la DARPA a tenté de construire un Machine anthropomorphe cybernétique, un véhicule de la jungle que les responsables ont qualifié d '«éléphant mécanique». Les objectifs divers et parfois même opposés des scientifiques de la DARPA et de leurs seigneurs du Département de la Défense ont été fusionnés pour former une culture de recherche trouble et symbiotique - «non encombrée par la surveillance bureaucratique typique et non restreinte à la surveillance scientifique», écrit Sharon Weinberger dans un livre récent. Les imaginateurs de la guerre. Selon le récit de Weinberger, l’histoire institutionnelle de la DARPA comprend de nombreux épisodes d’introduction d’une nouvelle technologie dans le contexte d’une application attrayante, tout en cachant d’autres motivations authentiques mais plus troublantes. Chez DARPA, la main gauche sait et ne sait pas ce que fait la main droite. L'agence est trompeusement compacte. Quelque 220 employés, appuyés par environ 1 000 contractants, se rendent au travail tous les jours au siège de la DARPA, un bâtiment en verre et acier non défini à Arlington, en Virginie, situé en face de la patinoire d'entraînement de Washington. Capitales. Environ 100 de ces employés sont des gestionnaires de programme - scientifiques et ingénieurs - dont une partie du travail consiste à superviser environ 2 000 accords de sous-traitance conclus avec des entreprises, des universités et des laboratoires gouvernementaux. L’effectif effectif de la DARPA s’élève en réalité à des dizaines de milliers de personnes. On dit officiellement que le budget s’élève à environ 3 milliards de dollars et qu’il est à peu près à ce niveau depuis une période invraisemblablement longue - les 14 dernières années.

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15 janvier 2019

Sourcer une vieille anglaise

Si vous recherchez des pièces de voitures Land Rover, Londres est le meilleur endroit. Il existe de nombreux revendeurs qui fournissent des produits dans leurs magasins en ligne. Les pièces Land Rover étant très coûteuses, rares sont les personnes qui n'obtiennent pas les pièces nécessaires dans les magasins locaux. Les revendeurs locaux conservent un stock limité et le prix peut être supérieur aux taux du marché. Parfois, ils ont tendance à convaincre les clients d'acheter les produits proposés. Mais dans les boutiques en ligne, vous pouvez avoir la liberté de choisir et d'acheter en fonction de votre demande. Les pièces détachées Land Rover en ligne de Londres vous offrent un stock énorme où vous pouvez choisir, comparer et acheter en fonction de vos fonds. Land Rover est un célèbre constructeur automobile qui produit un grand nombre de véhicules pour répondre à la demande du marché. Les gens gagnent en capacité de consommation et achètent des véhicules coûteux pour obtenir de hautes performances et conserver un statut élevé. Après une bonne étude de marché, la marque fabrique différents modèles. Dans chaque modèle, ils essaient d'ajouter et de faire des expériences pour le développement. Les concepteurs font des efforts pour enrichir les regards intérieurs et extérieurs. Ils essaient d'expérimenter avec la couleur. Les voitures de cette marque légendaire ont besoin d'un bon entretien pour fournir les meilleures performances. Et pour cela des pièces sont nécessaires. Les gens trouvent souvent une véritable source d'où ils peuvent obtenir tous les biens nécessaires. Les magasins en ligne sont le meilleur endroit où vous pouvez obtenir toutes les choses à la fois. Si vous visitez le site Web, vous trouverez peut-être une liste d'articles de service comprenant un stock important de pièces. Si vous possédez un modèle ancien et rare de Land Rover et que vous ne pouvez en obtenir les éléments, vous ne pourrez en aucun cas penser aux magasins en ligne. En mettant votre numéro de modèle ou la description des pièces, vous pouvez trouver les pièces. À Londres, vous pouvez acheter ces pièces chez vous. Le stock comprend à la fois les pièces OEM et les pièces de rechange dans un prix abordable. En cas de confusion avec le prix, vous pouvez le comparer aux taux du marché. Les concessionnaires proposent également de nouvelles pièces mises à jour. Si vous souhaitez obtenir des détails à ce sujet, vous pouvez vous inscrire avec votre identifiant de messagerie. En stock, vous obtiendrez peut-être des accessoires lucratifs qui augmenteront la beauté et le confort de votre voiture. Sans aller nulle part mais en visitant le site Web, vous pouvez choisir et acheter toutes les pièces nécessaires sur le site Web de pièces automobiles Land Rover de Londres. Les personnes qui ne peuvent pas identifier le problème et qui n'ont aucune idée des pièces de rechange peuvent prendre conseil auprès des experts. Si vous aimez un produit, vous pouvez le réserver en effectuant des paiements avec votre carte de débit ou de crédit. Le site Web contient de nombreux liens et articles qui peuvent vous aider à comprendre la réputation et la fidélité des revendeurs. Vous devez lire les conditions générales conservées par le fournisseur avant de passer commande et de payer. Encore plus d'information sur cet incentive à Londres en allant sur le site internet de l'organisateur.

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03 janvier 2019

L'aéroport De Bakou

Signées par le studio turc Autoban, les micro-architectures hallucinées de l’aéroport international Heydar Aliyev de Bakou au bord de la mer Noire interrogent la notion d’intimité dans l’espace public. Un aménagement intérieur couronné en avril dernier d’un prix du Jury des A+Awards. Destiné à accueillir quelques six millions de passagers par an, le dernier terminal de l’Aéroport International Heydar Aliyev de Bakou - capitale de l’Azerbaïdjan et plus grande ville de la région du Caucase - était inauguré en avril 2014. Le studio multidisciplinaire Autoban, basé à Istanbul et fondé en 2003 par Seyhan Ozdemir et Sefer Caglar, y a imaginé plusieurs éléments de l’aménagement intérieur, dont un ensemble de structures destinées à accueillir cafés, kiosques et boutiques. Inspirées par l’hospitalité azerbaïdjanaise, ces cocons aux formes courbes et aux éclairages étudiés donnent au lieu une identité forte. Les micro-architectures ont été crées à partir de formes de révolution de différentes tailles, tronquées en biais selon différents angles. Ces ossatures en bois sont alors laissées nues ou recouvertes de feuilles de chênes. Un placage qui se retrouve par ailleurs à plusieurs emplacements du terminal, disséminé sur les toits des boutiques et les rambardes. Véritable forêt de dômes organiques, ce projet trouve ainsi son essence dans la rupture avec la typologie classique d’un pôle de transports. Autoban amène ici une dimension chaleureuse et singulière à l’aéroport à travers un jeu sur l’intérieur et l’extérieur des formes : le passager en transit s’interroge et s’immerge dans cette jungle boisée. Le studio d’architecture a également conçu l’aménagement et le mobilier des “Salam Lounges”, quatre salons privés exclusivement destinés aux voyageurs de classe business. Récompensé par de multiples prix, dont un Red Dot Award en 2014 et un prix du Jury des A+Awards cette année dans la catégorie “Aéroports” - décerné par Architizer, une communauté en ligne autour de l’architecture -, le projet d’Autoban s’illustre par sa poésie insolite et sa volonté de redessiner le paysage formel d’un espace public de transit.

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19 octobre 2018

De l'héliski ou pas

Talk about which winter sport is the most exhilarating and helicopter skiing will take an amazing lead. Helicopter skiing is commonly abbreviated as heliskiing or heli-skiing. The sport involves using a helicopter to get to places that cannot be accessed by any other means. It is a cold weather activity that demands technical and physical skills hence is often recommended for the advanced skiers. However, beginners can find it exciting too but should seek assistance from organizations that arrange the adventure and provide knowledgeable guides. With the guides to provide support, suggests and safety issues, beginners will advance quickly. Why Heliskiing is a Popular Activity Helicopter skiing is a popular all over the world because it’s an exciting adventure, especially if it’s off trail skiing, as the participants get to experience high quality snow in a pristine environment. For safety reasons, small groups are taken up at a time. Guides who are quite familiar with the challenging terrains and are trained in safety procedures also accompany the group at all times. As well, because with its numerous adventures with the environment, heliskiing may be more risky than traditional skiing, for use during an occurrence of an emergency, skiers are always advised to carry transceivers. The transceivers ensure that the location of a skier who is lost is broadcasted to the rescue crews at any given time. Is Heliskiing the Sport for You? Helicopter skiing is arguably the most memorable experience of a lifetime. However, the entertainment is not recommended for everyone. You need to consider a few things that will help you know if this is the pastime that will give you ultimate fun. First, you need to know if you are in good health and if you can tolerate high altitudes. It is recommended that you be honest and if necessary train to improve your physical level in regards to strength and endurance. You need to know if you technically are a good skier or not and be honest with the organization you chose to go with. They need to adjust the runs, if you are a beginner, to the appropriate level to make the adventure safe for you. Likewise, experienced skiers will want to be in a group where everyone is at a comparable skill level. Always make sure that you settle on a company that is reputable and make sure that it has the necessary experience to ensure that your needs will be taken care of. Best Places To Go Heliskiing Selecting where to go heliskiing may be considered nerve wrecking elsewhere in the world but there are several popular Camadian destinations that one can choose from and these are never disappointing to heli-ski on. Each of the popular locations have a number of organizations that offer heliskiing trips, and where one can get personalized services, whether it is your first time or not. Which ever heliskiing organization you select will take care of all the details leaving you to explore the unchartered terrain and have a memorable life time experience. Want to try helicopter skiing in Canada? Then visit the best heli skiing Canada program at Great Canadian Heli-Skiing - specializing in small group heliskiing trips for over 20 years! Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce de vol en hélicoptère au Mans

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17 octobre 2018

Les possibilités de l’OCCAR sont insuffisamment exploitées

À ce jour, l’OCCAR gère treize programmes d’armement qui totalisent un budget annuel, depuis 2010, d’un peu moins de 4 Md€ (3,7 Md€ fin 2016), avec un effectif de 235 personnes. La France, premier contributeur de l’OCCAR et impliquée dans neuf de ses programmes, lui verse annuellement un peu plus de 1,2 Md€. Le budget administratif de l’OCCAR est d’environ 45 M€ (46,1 M€ fin 2016), soit un ratio faible de 1,2 % mais auquel s’ajoutent des ressources consacrées au suivi national des programmes délégués à l’organisation. Après 16 ans d’existence, l’OCCAR a aujourd’hui acquis une certaine expérience sur l’ensemble du cycle de vie des programmes : conception, développement, production. L’organisation intervient aussi pour le soutien en service, phase la plus coûteuse sur la durée de vie des matériels d’armement. Son positionnement institutionnel est également bien établi grâce aux partenariats conclus avec les autres acteurs majeurs internationaux de la défense que sont l’Agence européenne de la défense (AED) et l’OTAN. Ainsi, les ministres européens de la défense ont rédigé en 2008 une déclaration qui confirme l’OCCAR dans son rôle de bras exécutif de l’AED pour la conduite des projets, de la conception à la production. Cette déclaration ministérielle a été le préalable à un arrangement administratif, signé le 27 juillet 2012, puis un arrangement sur la sécurité, signé le 8 décembre 2014 entre les deux structures. L’OCCAR travaille en synergie avec l’agence de soutien de l’OTAN (NSPA) et recourt aux prestations de services logistiques proposées par cette dernière quand elles représentent le meilleur compromis coût/efficacité. Des contrats spécifiques ont ainsi été passés par l’OCCAR avec la NSPA pour les programmes COBRA, TIGRE ou encore MMF (concernant les avions A330 MRTT) sur la base générale du MoU (Memorendum of Understanding) existant entre les deux organismes depuis 2005. À l’aune des matériels acquis sous sa responsabilité, donnant satisfaction en opérations (hélicoptères TIGRE, missiles du programme FSAF, frégates FREMM, et partiellement avions A400M), l’OCCAR a montré son savoir-faire. Cependant, certains programmes n’ont pas été gérés de manière intégrée, à l’encontre du principe de renforcement de la compétitivité de la base industrielle et technologique de défense européenne. La réalisation des objectifs financiers de la coopération européenne supposerait une organisation industrielle optimisée, tant sur le développement en utilisant les meilleures compétences existantes parmi les partenaires, que sur la production en concentrant l’activité dans des sites très spécialisés. Or bien souvent, certains États utilisent les programmes d’armement en coopération pour satisfaire leurs objectifs nationaux de politique industrielle, en cherchant à acquérir à l’occasion du développement des compétences qu’ils maîtrisent mal. De plus, le principe du « retour équilibré » n’a pas été mis en œuvre, laissant les États rechercher des compensations à l’échelle de chaque programme, ce qui a amené la multiplication des sites de production (TIGRE, FREMM) au détriment souvent du prix final et de l’exportation. De même, les dérives du programme de l’avion A400M ont montré des limites dans la réactivité du pilotage du programme. Les restrictions des délégations des États, qui fixent des bornes étroites aux décisions de l’OCCAR, modifiant contractuellement les paramètres financiers, calendaires ou techniques du programme, ralentissent les processus décisionnels et engendrent de manière exagérée des discussions entre les États partenaires. En outre, si le recours à l’unanimité n’est pas obligatoire pour les sujets majeurs qui ne sont pas financiers, la majorité qualifiée pouvant suffire, cette marge de manœuvre est rarement utilisée pour éviter de crisper les relations.

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30 juillet 2018

Top balade en jetski

Récemment, j'ai pratiqué une séance de jetski à Saint Cyprien durant laquelle j'ai fait la connaissance d'un agriculteur. En revenant de notre activité, on a du coup pas mal débattu de ce projet de Carrefour de mettre en vente des légumes « interdits ». J'aimerais donc revenir aujourd'hui sur ce très chouette projet de collaboration entre grande distribution et producteurs locaux. Il est important de signaler que l'enseigne ne fait là rien d'irrégulier en intégrant ces légumes anciens. Si l'initiative fait parler d'elle, c'est que ces derniers découlent en fait de graines locales qui n'ont pas été homologuées. Ils peuvent donc être vendus, mais les producteurs ne peuvent pas commercialiser les semences proprement dites. Eh oui, car il existe depuis 1981 un catalogue national qui regroupe les variétés qu'on peut revendre ou non. Si l'on désire y consigner une autre, il faut raquer entre 1000 et 10000 euros (les semenciers industriels sont évidemment les seuls à pouvoir le faire). Ce mode de fonctionnement limite logiquement la diversité, et il y a ainsi 2 millions de fruits et légumes dont les semences disparaîtront corps et âme à l'avenir. Et quand on constate que 75 % des variétés comestibles ont déjà disparu ces dernières années, c'est assez inquiétant ! Aussi, les petits producteurs sont incapables de répondre aux standards exigés par le cadre officiel. Ils doivent fournir selon le cahier des charges des légumes très standardisés, que seules grandes industries peuvent généralement produire. Le rapprochement de Carrefour avec les agriculteurs est à n'en pas douter une manière de faire le buzz, mais c'est surtout un investissemement rationnel pour la marque, de mon point de vue. Elle a non seulement donné à voir un problème important pour notre futur, mais elle a en plus lancé une pétition pour remanier les critères imposés. Et ça, même les confédérations paysannes ont loué l'initiative ! Sinon, cette séance de jetski m'a donné pas mal de sensations. Si vous ne connaissez pas, ça vaut le coup d'essayer ! Allez sur ce site, si vous voulez creuser la question. A lire sur le site internet de ce de randonnée de jetski à Saint-Cyprien.

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24 juillet 2018

Le frein à la REUT

La REUT est plus coûteuse que l’utilisation de ressources conventionnelles, notamment à cause des traitements tertiaires à implémenter pour respecter une règlementation contraignante et des réseaux de distribution à construire et à entretenir. Pour le moment, la règlementation en France suit le principe de précaution qui impose un suivi couteux et qui freine l’expérimentation même encadrée et responsable, condition sine qua non de l’innovation. Or, sans cette innovation et sans une règlementation encadrant l’ensemble des usages, les modèles d’affaires ne pourront pas émerger. Une autre difficulté est le défi de la distribution et de l’investissement pour les infrastructures des projets de REUT, dont la répartition des frais d’entretiens et de renouvellement de ces infrastructures est pour le moment des zones d’ombres que les modèles d’affaires peinent à intégrer. De plus, pour certaines installations, le plus coûteux est le traitement tertiaire en dehors des périodes d’irrigation, car il s’agit d’une demande saisonnière. Aussi, toutes les installations doivent pouvoir diversifier les usages pour assurer la vente d’eau recyclée toute l’année. En outre, il existe une disparité importante de normes et objectifs qualitatifs à respecter entre les eaux brutes (en particulier les eaux de surface) et les eaux de REUT utilisées pour l’irrigation, quand bien même les eaux de REUT présentent une qualité au moins aussi bonne. Il n’existe donc pas de concurrence équilibrée entre ces deux ressources, au prix d’une gestion non durable de la ressource disponible dans le milieu. Cette divergence est l’un des freins principaux de l’utilisation des EUT pour des usages agricoles, mais aussi plus largement pour les usages propres aux collectivités, telles que l’entretien des espaces verts et des espaces sportifs. Or, la commande publique est l’un des leviers majeurs pour l’essaimage de la REUT. La politique de gestion des prix de l’eau potable maintien des prix artificiellement bas grâce à une hypothèque des infrastructures et à une inefficacité de l’application du principe de « pollueur-payeur » ; la REUT n’est donc pas compétitive face à une ressource potable lourdement subventionnée en France. Cet état peu durable pourrait évoluer au vu du changement climatique et des projections démographiques, augmentant les pressions sur la ressource naturelle. Enfin, le véritable prix de la REUT est difficile à établir dû au manque de données de qualités et certifiées sur le prix de l’assainissement, empêchant les chercheurs de pouvoir établir une véritable comparaison des coûts et donc de mettre en lumières les leviers les plus à même de faciliter l’essaimage de la pratique.

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15 mai 2018

Des images de caractère

La photographie de la faune n'est pas seulement pour les photographes professionnels. Presque tout le monde avec une caméra est parfois inspiré pour enregistrer une expérience spéciale de la faune dans une photographie. Pour un photographe inexpérimenté, il est facile d'être déçu par la qualité de vos résultats. Vous voyez la grande photographie qui peut être trouvée dans les galeries, sur les calendriers et les cartes postales, et vous vous demandez pourquoi vous n'obtenez pas les mêmes résultats. Ces jours-ci, malheureusement, notre première tendance est de blâmer la caméra, en supposant que les professionnels ont de bien meilleurs appareils photo que le vôtre. Pire encore, beaucoup de gens supposent même que les images ne sont pas de véritables photos du tout; ils doivent avoir été améliorés ou même fabriqués sur un ordinateur. La vérité est, vous n'avez pas besoin d'un appareil photo coûteux ou d'être un expert avec un logiciel pour produire de bonnes photos de la faune. N'oubliez pas que la photographie de la faune a existé bien avant l'arrivée des appareils photo numériques. En fait, vous n'avez même pas besoin de techniques spéciales pour prendre de meilleures photos de la faune. Il y a des choses simples que vous pouvez faire qui peuvent vous aider à prendre de meilleures photos de la faune, peu importe quel type de caméra que vous avez, ou comment vous êtes expert en photographie. Voici quelques conseils simples et peu techniques pour une meilleure photographie de la faune. Pointe de photographie de faune # 1. Questions de contexte. Une photo de la faune semble la meilleure si elle est prise dans un cadre naturel, ou au moins regarde de cette façon. Vous devriez toujours considérer l'arrière-plan dans une photo de la faune. S'il est évident que votre photo a été prise dans un zoo, par exemple, la connexion avec la nature est brisée et le fond gâche la photo. Pourquoi tant de gens, dès qu'ils trouvent une grenouille, un insecte, un scarabée ... ressentent le besoin de le ramasser? Une photo d'un animal dans votre main est exactement la même que la photo du zoo - elle détruit l'illusion de la nature que vous vouliez capturer en premier lieu. Si vous pouvez photographier votre sujet dans un cadre naturel, avec les couleurs de la nature en arrière-plan, votre photo sera beaucoup plus attrayante. Pointe de photographie de faune # 2. Si le fond est distrayant, débarrassez-vous. Parfois, un grand sujet se trouve dans un contexte terrible, et il n'y a rien que vous puissiez faire pour changer cela. Vous pouvez, cependant, minimiser la distraction d'un arrière-plan malheureux, et vous n'avez pas besoin d'un ordinateur pour le faire. Rapprochez-vous le plus possible du sujet et effectuez un zoom avant avec votre objectif le plus grand. Cela réduit tellement la profondeur de champ que seul votre sujet doit être mis au point. Si l'un des arrière-plans est visible, il sera tellement flou que ce ne sera pas un problème. Conseil de photographie de faune # 3. Comportement intéressant fait des photographies intéressantes. Soyez patient lorsque vous prenez vos photos de la faune. Il y a des millions d'instantanés qui sont bien exposés mais ennuyeux et sans intérêt. Les clichés qui ressortent sont ceux où le sujet fait quelque chose hors de l'ordinaire. Je ne parle pas de claquettes dans un tutu; tout ce qu'il faut c'est un bâillement, un clin d'œil, un tour de tête intéressant, une tête cachée sous une aile ... des choses simples qui mettront votre photo à part des millions d'autres. Les animaux se retrouvent parfois dans des endroits inattendus qui peuvent également ajouter de l'intérêt à une photo. Une grenouille sur une feuille n'est pas si unique, mais en trouver une à l'intérieur d'une fleur et vous avez une photo sur vos mains. Pointe de photographie de la faune # 4. Les yeux sont la clé d'une photo réussie. Surtout lors de la prise de vos photos de la faune, concentrez votre attention sur les yeux. C'est la caractéristique qui crée une connexion personnelle entre le sujet et le spectateur. Si les yeux sont flous ou perdus dans l'ombre, la connexion est perdue. D'autre part, si le sujet est la plupart du temps flou, ou même caché derrière un buisson, vous pouvez toujours obtenir une belle photo ... tant que les yeux sont nets et bien capturés. Donc là vous avez quatre conseils faciles qui peuvent ajouter du caractère à votre photographie de la faune. Notez qu'aucun d'entre eux nécessitent un équipement spécial ou des techniques complexes. Comme une grande partie de la photographie de la nature, une bonne image ne concerne pas la technologie; Il s'agit du timing, de la patience et de votre sensibilité au sujet. Heureux Snapping! Découvrez la photographie populaire sur la faune et le paysage d'Andrew Goodall, et apprenez de son expérience avec l'ebook «Photography in Plain English». N'oubliez pas de vous inscrire au bulletin d'information en ligne pour obtenir des conseils et des mises à jour ... c'est gratuit! Davantage d'information est disponible sur le site de l'organisateur de ce photographe de portrait à Lille.

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